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Ils entendent des voix

Publié le par lestoile

 

Tout d'abord, la personne schizophrène a des hallucinations, celles-ci pouvant impliquer l'ensemble des sens. Les plus courantes sont des hallucinations auditives, sous la forme de voix imaginaires, souvent étranges ou persécutrices.

ENTENDRE DES VOIX DANS SA TÊTE...

Un groupe de médecins, avec l'aide de leurs de patients atteints de schizophrénie, ont crée cette vidéo ci-dessus en se basant sur leurs témoignages. Pour être le plus proche possible de la réalité, ils ont par la suite fait écouter ce son à des schizophrènes pour être sûr que ce qu'ils entendaient dans leur tête était similaire à ces sons. Ce son a été réalisé avec des patients anglophones... imaginez la même chose en Français

 

 

Quand une tumeur du cerveau entraîne hyper-religiosité et psychose

 

Quand le cerveau ressent l’appel de Dieu

Des neurologues israéliens rapportent une observation absolument unique dans un article paru en ligne le 10 mai 2016dans la revue Epilepsy and Behavior. Ils ont eu l’extraordinaire privilège d’enregistrer, en temps réel, la brusque survenue d’un délire religieux chez un épileptique. Celui-ci a eu une révélation messianique alors qu’il était sous enregistrement vidéo et électroencéphalogramme (vidéo-EEG).

Elle voit la Vierge Marie et lui parle

 

Ici ont est presque à dire que la maladie provoque la religiosité en fait la religiosité est dans l'homme de tout temps  la maladie ici est comme une cassure qui  libère la lumière intérieur ;Mais il ne sert à rien de faire l'éloge de la lumière et de la prêcher quand plus personne ne peut la voir ! il est plus facile d'inventer de nouvelle maladie  "  Chez cette patiente, l’hyper-religiosité est donc sans doute la conséquence d’une « épilepsie occulte » et pourquoi pas "magique".

penser qu'un vécu religieux est un processus psychique frise le blasphème car  un tel vécu n'est pas que psychologique.

Le psychique n'est que nature et par conséquence, pense t'on , rien de réellement religieux ne peut en provenir 

ces analyses scientifique prouvent que pour l'occident l'âme  à peu de valeur  ces voix entendues ne sont que psychique , il serait bon de relire la démonstration de la genèse psychique des phénomènes religieux de Yung !

 

comment ne pas parler de notre inconscient collectif est de tous ses archétypes  les tumeurs auraient donc le pouvoir de révéler des saints et parfois pourquoi pas  un Hitler  ?

La question qui pourrait se poser est à quand un médicament * pour tous devenir laïque ?

est d’ailleurs à l'inverse pourquoi "la tumeur" ne fait elle pas apparaître une plus grande laïcité ou un plus grand  paganisme.

La question est de savoir  si l'expérience vécu n'est que croyance et forme extérieur ou une réel expérience de l'âme ?

 

 

Un antipsychotique lui est également prescrit " (témozolomide) ". Durant les cinq semaines de traitement, les visions évangéliques disparaissent progressivement.  

et l'on pourrait dire aussi que la disparition de la croyance qu' une mère peut être vierge est une grande victoire de la science! hors cette femme est loin d'être guérie puisqu'elle est morte. 

Les scénarios ou le héro entend des voix

L'INCROYABLE DESTIN DE HAROLD CRICK

SYNOPSIS ET DÉTAILS

Un beau matin, Harold Crick, un obscur fonctionnaire du fisc, entend soudain une voix de femme qui se met à commenter tout ce qu'il vit, y compris ses pensées les plus intimes. Pour Harold, c'est un cauchemar qui dérègle sa vie parfaitement agencée, mais cela devient encore plus grave lorsque la voix annonce qu'il va bientôt mourir...
Harold découvre que cette voix est celle d'une romancière, Karen Eiffel, qui s'efforce désespérément d'écrire la fin de ce qui pourrait être son meilleur livre. Il ne lui reste plus qu'à trouver comment tuer son personnage principal : Harold ! Elle ignore que celui-ci existe, qu'il entend ses mots et connaît le sort qu'elle lui réserve...
Pour s'en sortir vivant, Harold doit changer son destin. Sa seule chance est de devenir un personnage de comédie, puisque ceux-ci ne sont jamais tués...

 

Vous n’êtes pas le seul, puisqu’on estime à près de 10 % le nombre de personnes qui a vécu ou qui va vivre un phénomène hallucinatoire. C’est plutôt rassurant… Il est ainsi possible d’entendre des voix de manière passagère après un choc traumatique (un deuil, un divorce, un accident…), voire après une longue période de solitude. "Les gens mettent en place ce dialogue intérieur mais il ne s’agit pas d’une hallucination, rassure notre spécialiste. Ils gardent leur pleine conscience". Une hallucination auditive peut, en revanche, se révéler comme le signal d’alarme d’une maladie organique. Et les causes peuvent être nombreuses. C’est en consultant votre médecin que vous pourrez explorer ensemble la cause exacte de cette voix qui trotte dans la tête.

Entendre des vois est parfois la conséquence d'un isolement 

Que la solitude suscite chez le voyageur, chez les navigateuSr et chez les Saints

les prisonniers entendent des vois perdu dans la montagne isolé un prêtre entend le diable perdu dans le désert les moines ont des visions  dans le désert le christ entend le diable

isolement dû à un secret 

Des pièces propices isolées le grenier lieux d'apparition de spectre de fantôme, des ombres inquiétantes

le profane ignore que l'on peut entendre des voix en sortant ou en entrant dans le  sommeil  impression visuel et auditive  hypnagogique 

L’état hypnagogique est un état de conscience particulier intermédiaire entre celui de la veille et celui du sommeil qui a lieu durant la première phase du sommeil : l'endormissement.

Ce terme a été inventé en 1848 par Alfred Maury, qui l'appliquait aux hallucinations se produisant fréquemment dans cette période du sommeil1.

Étymologiquement2 le préfixe hypn(o) vient du grec hupnos qui signifie sommeil, et le suffixe agogie qui vient du grec agôgos(agôgé) traduit l'idée de transporter, de conduire vers et par extension de commencer. Hypnagogie signifie donc littéralement « commencer le sommeil ».

Hallucinations hypnagogiques[modifier | modifier le code]

L'état hypnagogique est un état de conscience à l'occasion duquel peuvent apparaître des troubles sensoriels dont un type d'hallucination particulier : les hallucinations hypnagogiques. Ces hallucinations visuelles ou auditives ont lieu au moment de l'endormissement juste avant la perte de conscience alors même que le sujet a encore accès à ses cinq sens. Ces expériences sont décrites comme étant particulièrement angoissantes par les personnes qui les vivent, car parfois difficilement différentiables de la réalité.

Paralysies du sommeil[modifier | modifier le code]

Une deuxième forme de troubles peut se produire durant cet état particulier : les paralysies du sommeil3. Au moment de l'endormissement, dans les toutes premières étapes alors même que la conscience est maintenue, le corps se paralyse et entre dans le processus de sommeil physique.

Les paralysies du sommeil durant la phase hypnagogique sont bien souvent associées à la sensation d'une présence toute proche et peuvent ne durer que quelques secondes (les paralysies du sommeil décrivent également l'endormissement musculaire naturel apparaissant lors du sommeil paradoxal

Vers la fin du Moyen Âge, alors que les guerres et les maladies font des ravages, apparaît le culte florissant des saints et de leurs reliques. Saint Antoine, souvent représenté en vieillard barbu, était particulièrement vénéré et protégeait de l’ergotisme. L’ergot est un champignon parasite du seigle (dont la farine sert à la fabrication du pain) qui provoque une gangrène douloureuse (appelée « feu de Saint-Antoine »), des hallucinations, voire des psychoses perçues à l’époque comme des manifestations diaboliques. Saint Antoine était aussi le saint protecteur des animaux d’élevage et particulièrement du porc. Dans ce tableau, on peut repérer des références à La Légende dorée de Jacques de Voragine (xiiie siècle) qui racontait les tentations du saint dans le désert d’Égypte.

Ce tableau, en parfaite conformité avec le christianisme, joue sur l’allégorie religieuse, les symboles mystiques, voire ésotériques ou astrologiques de son époque et sur les illustrations d’expression populaire locale qui sont difficilement compréhensibles pour un public d’aujourd’hui.

LES SUCCUBES QUE L ON SE RAPPELLE  LES VISIONS DE SAINT ANTOINE EN EGYPTE

L 'élément hallucinatoire se révéle dans le fait que la pensée est parlée à voie haute

 

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une aptitude obsessionnelle

Publié le par lestoile

voir à 21minutes 42 l'obsessionnelle

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Trouble de la personnalité histrionique

Publié le par lestoile

Le trouble de la personnalité histrionique (TPH ; anciennement hystérique) est défini par l'Association américaine de psychiatrie (AAP) comme un trouble de la personnalité caractérisé par un niveau émotionnel et de besoin d'attentionexagéré. Le patient est en quête d'attention de la part d'autrui, essaie de se mettre en valeur, de séduire, ou simplement d'attirer le regard ou la compassion. La séduction devient un besoin pour la personne qui vit avec ce trouble affectif. Le besoin de plaire devient excessif. L'histrionique utilise le charme, et des comportements de séduction inadaptés, comme moyen d'échange, de communication, voire d'interaction. Ce mode de séduction incessante devient un outil de manipulation, afin de s'assurer que ses besoins soient comblés en priorité, au détriment de ceux d'autrui, comme un dû. À défaut d'attirer l'attention par la séduction, elle se posera en victime, s'épanchera dans le dénigrement d'autrui, aura des excès de colère intense et versera dans la dramatisation émotionnelle. Ces aspects de son affect, sont sa façon, automatique et naturelle, de vivre avec l'entourage. L'histrionique crée des liens affectifs superficiels. La personne agira ainsi aussi bien envers les hommes que les femmes de tout âge. Ce trouble atteint majoritairement les femmes et touche de 1,3 % à 3 % de la population.

Selon le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l'Association américaine de psychiatrie (AAP), le trouble de la personnalité histrionique est un mode généralisé de réponse émotionnelle excessive en quête d'attention, représenté par au moins cinq des neuf manifestations suivantes :

  • Le sujet est mal à l'aise dans des situations où il n'est pas le centre de l'attention d'autrui ;
  • L'interaction avec autrui est souvent caractérisée par un comportement de séduction inadapté, ou d'attitude provocante ;
  • La satisfaction immédiate de ses besoins, par autrui, est une préoccupation constante pour elle;
  • Son expression émotionnelle est superficielle et instable ;
  • Le sujet utilise régulièrement son aspect physique pour attirer l'attention ;
  • La manière de parler est trop subjective et pauvre en détails ;
  • Il y a une dramatisation (théâtralisme, exagération du pathos) et une exagération de l'expression émotionnelle ;
  • Le sujet fait preuve de suggestibilité : il est facilement influencé par les autres ou par les circonstances ;
  • Le sujet a tendance à considérer que ses relations sont plus intimes qu'elles ne le sont en réalité.

La CIM-10 de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) liste les caractéristiques des troubles de la personnalité histrionique. Ils sont caractérisés par au moins trois des éléments suivants:

  • auto-dramatisation, théâtralité, expression exagérée des émotions;
  • suggestibilité, influence facile par autrui ou par les circonstances;
  • affectivité labile et superficielle;
  • recherche continue d'excitation et d'activités dans lesquelles le patient est au centre de l'attention;
  • séduction inappropriée dans l'apparence ou dans le comportement;
  • importance excessive de son apparence physique.
Catégories de Millon[modifier | modifier le code]

Theodore Millon a identifié six sous-types de personnalité histrionique. Toute personne histrionique peut présenter aucune ou l'une des caractéristiques suivantes :

  • Histrionique théâtral - particulièrement dramatique, romantique et en quête d'attention.
  • Histrionique infantile - y compris les caractéristiques limites (borderline).
  • Histrionique hyperactif - synthétise la séduction de l'histrionique avec le niveau d'énergie typique de l'hypomanie.
  • Histrionique apaisant - y compris les caractéristiques dépendantes et compulsives.
  • Histrionique impétueux - y compris les caractéristiques négativistes (passif-agressif).
  • Histrionique antisocial - caractéristiques antisociales.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_histrionique

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Hystérie

Publié le par lestoile

L'hystérie est en psychanalyse une névrose touchant les femmes et les hommes, aux tableaux cliniques variés, où le conflit psychique s'exprime par des manifestations fonctionnelles (anesthésies, paralysies, cécité, contractures...) sans lésion organique, des crises émotionnelles, éventuellement des phobies1. C'est une notion qui fait également partie de l'histoire de lapsychiatrie et de la psychologie.

L'hystérie décrit un ou plusieurs excès émotionnels incontrôlables. Le terme donné par Antoine Porot définit « une disposition mentale particulière, tantôt constitutionnelle et permanente, tantôt accidentelle et passagère, qui porte certains sujets à présenter des apparences d'infirmité physiques de maladies somatiques ou d'états psychopathologiques. »2. L'association de manifestations permanentes ou récurrentes, fréquemment des paralysies, des troubles de la parole ou de la sensibilité, et d'autres manifestations transitoires, tels que des crises pseudo-épileptiques ou des comas « psychogènes », en constituent certaines des formes les plus courantes. Depuis Freud et Janet notamment, elle est considérée comme une névrose, et en a constitué l'une des premières manifestations étudiées3.

Cette affection a disparu des nouvelles classifications du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR) et de la Classification internationale des maladies (CIM-10), remplacée par les catégories trouble de la personnalité histrioniqueou trouble somatoforme. L'étiologie de l'hystérie, pendant un temps indissociable de sa représentation sociale, a beaucoup évolué en fonction des époques et des modes.

De nouvelles expressions de l'hystérie sont notées depuis une trentaine d'années, y compris dans le DSM-IV-TR. Ainsi les diagnostics de « personnalité multiple », de « syndrome dissociatif hystérique » et certaines formes de « syndrome dépressif » notamment ceux qui ne sont pas sensibles à une chimiothérapie comprenant des antidépresseurs évoquent l'hystérie classique. A contrario les manifestations somatoformes et épileptiformes sont moins fréquentes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hyst%C3%A9rie

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Égocentrisme

Publié le par lestoile

L’égocentrisme est caractérisé par une tendance à ramener tout à soi. Les égocentriques se focalisent principalement sur leur propre intérêt, considèrent leur opinion comme la plus importante et se voient comme la personne à suivre et à admirer.

L'égocentrisme se rapproche également de la mégalomanie et du narcissisme. L'égocentrique se préoccupe avant tout de sa personne et pense qu'il est la première préoccupation des autres. Contrairement à l'amour-propre, l'égocentrisme ne consiste pas à s'aimer plus que les autres (ce qui est naturel)[réf. nécessaire] mais plutôt à aimer le regard des autres sans s'aimer véritablement. L'égocentrique ne s'aime pas tel qu'il est mais tel qu'il paraît aux autres, il pense être la seule cause du bonheur ou du malheur des autres, il peut se prendre pour le sauveur, le tyran ou le martyr de ceux qui l'entourent. L'égocentrisme diffère paradoxalement en cela de l'égoïsme, l'égocentrique se soucie énormément des autres (sans pour autant les aimer) puisqu'il s'estime selon le regard et le jugement des autres. Par opposition, l'allocentrismeest la tendance à faire d'autrui le centre de l'univers.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gocentrisme

Scarlett O'Hara n'est pas "une beauté classique"3. Brune aux yeux verts, elle n'a pas un beau visage mais son corps est splendide. Elle regrette de ne pouvoir montrer ses jambes, qui sont fines et est très fière de ne pas avoir à rembourrer son corsage. Scarlett est très attentive à son apparence physique et aux vêtements qu'elle porte.

L'auteur insiste plusieurs fois sur la sensualité de la jeune fille qui n'est presque jamais assouvie, sauf lors de la dernière nuit qu'elle partage avec Rhett. Comme beaucoup de femmes de son époque où le sexe est tabou, Scarlett ne sait pas mettre de mots et même comprendre ses désirs physiques. Si elle souhaite dans un premier temps se marier (seul but d'une jeune fille de son temps et de son rang), elle ignore ce que le mariage veut vraiment dire. Elle n'a aucun plaisir physique et les étreintes conjugales, qu'elles se passent avec Charlie ou avec Frank la dégoûtent.

Même si elle est entourée par des personnes de goût (comme sa mère ou Mélanie), Scarlett manque totalement de goût, au grand désespoir de Rhett, que ce soit pour ses toilettes comme pour la décoration de sa maison. Elle aime le luxe tapageur. Si elle a su s'adapter à la pauvreté en développant des trésors d'ingéniosité et d'avarice, elle dépense sans compter une fois redevenue riche. Elle désire étaler aux yeux de tous et surtout à ceux qui la dénigrent sa réussite sociale.

Si elle est intelligente, elle est aussi totalement ignare. Rhett ne se prive pas de le souligner. Il est précisé qu'elle a bénéficié de bonnes études mais n'a retenu que les mathématiques. Elle ne lit jamais. Pour elle, être cultivée ne sert à rien. Les arts, la littérature, l'histoire et toute autre connaissance qui n'est pas pratique l'ennuient. Manquant totalement de subtilité, elle ne comprend rien aux rêveries et réflexions philosophiques d'Ashley. En fait, elle a été formée, comme les jeunes filles de son époque, pour être une femme belle, bien élevée et décorative qui n'a pas à se préoccuper des détails matériels (et considérés comme sordides) de la vie. On ne lui a pas appris à réfléchir et avoir une indépendance d'esprit. La maxime "Sois belle et tais-toi" pourrait s'appliquer à son éducation. C'est pourquoi, si Scarlett est très consciente d'enfreindre les coutumes et mœurs de son temps pour parvenir à ses fins, elle demeure très hypocrite, contrairement à Rhett, totalement affranchi des conventions sociales et se moquant éperdument du "qu'en dira-t-on".

De façon générale, Scarlett comprend mal les autres et elle-même. Elle prend le désir d'Ashley à son égard pour de l'amour, l'amour de Rhett pour du désir. Ses sentiments pour Ashley, qu'elle hisse à l'amour le plus pur et le plus violent, ne sont en fait qu'un caprice. Mélanie, qu'elle juge sotte et faible, est en fait une femme courageuse et une amie dévouée. Ashley, qu'elle vénère comme un dieu, n'est qu'un mou et un rêveur. Mais sa plus grande erreur concerne Rhett. Elle ne voit pas ses sentiments, pas plus qu'elle ne comprend ce qu'elle ressent envers lui.

Personnage égoïste et sans foi ni loi, ne reculant ni devant l'escroquerie ni devant le mensonge, Scarlett est une héroïne a priori peu sympathique. Toutefois son courage et sa persévérance face à l'adversité forcent l'admiration. Davantage qu'une ex-enfant gâtée avide de refaire fortune, elle est surtout l'exemple d'une personne écartelée entre deux visions opposées du monde, deux façons de vivre inconciliables : celle de son enfance dans le vieux Sud, faite de traditions à respecter, de codes à observer, devenus incompatibles avec le monde d'après-guerre, où il s'agit de lutter pour gagner sa vie à la manière nordiste au milieu du chaos de la Reconstruction du Sud. À cause de sa personnalité très entière, Scarlett se trouve incapable de trouver un moyen terme entre les deux et devient peu à peu indésirable dans son milieu d'origine, bien qu'elle déteste elle aussi les Yankees et ne se considère pas des leurs.

Qu'on s'attache à elle ou pas, Scarlett reste un personnage féminin moderne, affranchi et libre, qui ne se laisse pas dicter sa conduite par la société, mais fait ses propres choix, ce qui est, en réalité, la cause profonde de la haine grandissante de ses concitoyens envers elle. Dans le vieux Sud comme ailleurs, on ne pardonne pas facilement à celui (et surtout à celle, en cette époque où les femmes étaient largement sous domination masculine) qui choisit de vivre sa vie différemment de ce que la société juge acceptable. Scarlett choisit jusqu'à l'échec final, celui de son couple avec Rhett Butler.

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Neurosciences

Publié le par lestoile

Les neurosciences sont les études scientifiques du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement, depuis l'échelle moléculaire jusqu'au niveau des organes, comme le cerveau, voire de l'organisme tout entier.

Le champ de la recherche en neurosciences est un champ transdisciplinaire : la biologie, la chimie, les mathématiques, la bio-informatique ainsi que la neuropsychologie sont utilisées en neurosciences. L'arsenal conceptuel et méthodologique des neurosciences va de pair avec une diversité d'approches dans l'étude des aspects moléculaires, cellulaires,développementaux, neuroanatomiques, neurophysiologiques, cognitifs, génétiques, évolutionnaires, computationnels ouneurologiques du système nerveux.

Les neurosciences sont souvent présentées sous l'angle des neurosciences cognitives, tout particulièrement les travaux utilisant l'imagerie cérébrale : certaines applications des neurosciences cognitives peuvent être employées en économie, finance, marketing, droit et intelligence artificielle.

 

Animation des sections IRM à travers l'axe-Z d'un être humain adulte sain.

Aujourd'hui, l'étude du système nerveux passe par de multiples approches qui suivent deux grandes directions :

  • une approche ascendante (ou bottom-up) qui étudie les briques de base du système nerveux pour essayer de reconstituer le fonctionnement de l'ensemble;
  • une approche descendante (top-down) qui, en étudiant les manifestations externes du fonctionnement du système nerveux, tente de comprendre comment il est organisé et comment il fonctionne.

Ces deux démarches, ascendante pour la première et descendante pour la deuxième, commencent aujourd'hui à se rencontrer à un carrefour formé par l'imagerie cérébrale et plus généralement les neurosciences cognitives. En effet, les techniques d'imagerie cérébrale permettent de déterminer comment une fonction cognitive précise est réalisée dans le système nerveux en mesurant divers corrélats de l'activité neuronale (vasculaire pour l'IRM fonctionnelle, électrique pour l'EEG...) lorsque le sujet (humain ou non) réalise une tâche donnée (écouter un son, mémoriser une information, lire un texte...).

https://fr.wikipedia.org/wiki/Neurosciences

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Trouble de la personnalité borderline

Publié le par lestoile

Le trouble de la personnalité limite (TPL) ou trouble de la personnalité borderline1 (TPB) est un trouble de la personnalité caractérisé par une impulsivité majeure et une instabilité marquée des émotions, des relations interpersonnelles et de l'image de soi2.

Le terme anglais borderline (« cas-limite » ou « état-limite ») est issu de l'expression utilisée par le psychiatre américain Charles Hamilton Hugues, en 1884, « the borderland of insanity », et s'est ensuite appliqué aux hypothèsespsychanalytiques dans lesquelles le terme désigne un type frontière entre « l'organisation névrotique » et« l'organisation psychotique ». D'après cette théorie, il reposerait sur l'angoisse de perte d'objet et se traduirait par une insécurité interne constante et des attitudes de mise à l'épreuve de l'entourage incessantes. Une de ses modalités défensives est le passage à l'acte (par l'auto-mutilation, des conduites addictives et tentatives de suicide, etc.) comme décharge de l'angoisse.

Diagnostic[modifier | modifier le code]

Le trouble de la personnalité borderline est décrit comme « un schéma envahissant d'instabilité dans les relations interpersonnelles, de l'image de soi et des affects, également marqué par l'impulsivité commençant chez le jeune adulte et présent dans un grand nombre de contextes » (DSM-IV, axe 2). Selon le DSM-IV, il faut au moins cinq des neuf critères présents pendant un laps de temps significatif :

  • efforts effrénés pour éviter un abandon réel ou imaginé ;
  • mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation ;
  • perturbation de l'identité : instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi ;
  • impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (par exemple : dépenses excessives, sexualité, toxicomanie, alcoolisme, jeu pathologique, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie ou d'anorexie) ;
  • répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations ;
  • instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (par exemple : dysphorie épisodique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours) ;
  • sentiments chroniques de vide ;
  • colères intenses (rage) et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (par exemple : fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées, colère subite et exagérée) ;
  • survenue transitoire dans des situations de stress d'une idéation persécutoire ou de symptômes dissociatifs sévères.

En somme, le trouble de personnalité limite est principalement caractérisé par :

  • la peur du rejet et de l'abandon ;
  • l'instabilité de l'humeur ;
  • la difficulté à contrôler les pulsions, les actions, les réactions, les actes impulsifs souvent néfastes ;
  • les relations interpersonnelles instables ;
  • une difficulté avec l'intimité ;
  • une dissociation et une méfiance importante en présence de stress.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_borderline

 

Selon une étude publiée dans la revue Psychiatry Research, le personnage de fiction d'Anakin Skywalker, futur Dark Vador dans la série cinématographique Star Wars, présente plusieurs symptômes indiquant un trouble de la personnalité limite28. Selon les auteurs de l'étude, cette observation pourrait se révéler utile dans l'enseignement des symptômes de ce trouble, le personnage faisant partie du fond culturel de la plupart des étudiants.

http://www.starwars.com/databank/anakin-skywalker

Anakin a finalement succombé à cette tentation, mutiler l'ancien allié Mace Windu pour sauver Sidious. Le côté obscur Maître a réclamé le manteau de l'Empereur, et Anakin a mené l'éradication de l'Ordre Jedi de l'Empire en tant queDark Vador 

http://www.starwars.com/databank/darth-vader

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Le trouble de la personnalité antisociale 

Publié le par lestoile

Le trouble de la personnalité antisociale est un trouble de la personnalité caractérisé par une tendance générale à l'indifférence vis-à-vis des normes sociales, des émotions et/ou des droits d'autrui ainsi que par un comportementimpulsif. Le terme de trouble de la personnalité antisociale est utilisé par le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR)1, publié par l'Association américaine de psychiatrie (AAP) tandis que la Classification internationale des maladies (CIM-10), publiée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), parle de trouble de la personnalité dyssociale2. La psychopathie et la sociopathie sont considérées comme deux manifestations différentes du trouble de la personnalité antisociale [réf. nécessaire].

Selon Robert Hare, la différence entre psychopathie et sociopathie peut s'expliquer par l'origine du trouble3. La sociopathie s'explique par l'environnement social alors que la psychopathie s'explique par un mélange de facteurs psychologiques, biologiques, génétiques et environnementaux. Selon David Lykken, les psychopathes naissent avec des caractéristiques psychologiques particulières comme l'impulsivité ou l'absence de peur, qui les conduisent à chercher le risque et les rendent incapables d'intégrer les normes sociales. Par opposition, les sociopathes ont un tempérament plus réglé; leur trouble de la personnalité tient davantage à un environnement social défavorable (parents absents, proches délinquants, pauvreté, intelligence extrêmement faible ou au contraire développée).

 

Diagnostic[modifier | modifier le code]

DSM-IV-TR[modifier | modifier le code]

Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV-TR), un manuel très utilisé pour le diagnostic de divers troubles du comportement et maladies mentales, définit le trouble de la personnalité antisociale comme un motif pervasif d'indifférence et d'invasion des droits de l'autre depuis l'âge mental de 15 ans, indiqué par trois ou plus des signes suivants1,4 :

  1. Incapacité à se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux, comme l'indique la répétition de comportements passibles d'arrestation;
  2. Tendance à tromper par profit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l'utilisation de pseudonymes ou des escroqueries ;
  3. Impulsivité ou incapacité à prévenir ;
  4. Irritabilité et agressivité, indiquée par la répétition de bagarres ou d'agressions ;
  5. Mépris inconsidéré pour sa sécurité et celle d'autrui ;
  6. Irresponsabilité persistante, indiquée par l'incapacité répétée d'assumer un emploi stable ou d'honorer des obligations financières ;
  7. Absence de remords, indiquée par le fait d'être indifférent ou de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui.

Le manuel liste également les critères nécessaires suivants1 ; il existe trace de troubles comportementaux remontant à avant l'âge de 15 ans. La fréquence ducomportement antisocial n'est pas limitée à des épisodes de manie ou de schizophrénie.

Le chapitre V de la dixième révision de la CIM offre un ensemble de critères pour diagnostiquer le trouble de la personnalité dyssociale2,4. Le trouble de la personnalité dyssociale (F60.2), habituellement remarqué à cause d'une disparité flagrante entre le comportement et les normes sociales usuelles, caractérisé par :

  • Dédain froid envers les sentiments des autres,
  • Attitude flagrante et permanente d'irresponsabilité et d'irrespect des règles, normes sociales et engagements pris,
  • Incapacité à maintenir des relations durables, bien que n'ayant aucune difficulté à les établir,
  • Tolérance très faible à la frustration et seuil faible à la décharge de l'agressivité, y compris par la violence,
  • Incapacité à ressentir la culpabilité ou à profiter de l'expérience, en particulier des punitions,
  • Tendance marquée à rejeter la faute sur les autres, ou à rationaliser des excuses plausibles, pour des comportements amenant le sujet en conflit avec la société.

Il peut aussi y avoir une irritabilité permanente associée. Un trouble comportemental pendant l'enfance et l'adolescence, quoique parfois absent, peut renforcer le diagnostic.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_antisociale

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Trouble de la personnalité schizoïde

Publié le par lestoile

Le trouble de la personnalité schizoïde est un trouble de la personnalité caractérisé par un manque d'intérêt pour les relations sociales. L'individu éprouve des difficultés à nouer des liens sociaux ; ses loisirs, son activité professionnelle, sont solitaires et indépendants. Il n'est en apparence pas touché par les marques de sympathie ou d'affection et n'exprime pas ses émotions, d'où une image de froideur, d'apathie.

La prévalence de ce trouble varie selon les études, de 1 %1 à 5 %. Cette variation est due en partie au manque de définition précise de la personnalité schizoïde, à la confusion de celle-ci avec la schizophrénie, et à la rareté des diagnostics donnés. En effet, peu de personnes schizoïdes consultent pour des soins (alors qu'ils seraient en fait relativement nombreux par rapport aux autres personnes atteintes de troubles de la personnalité, jusqu'à 40 % d'entre elles selon Philip Manfield2). Cette personnalité semble être un peu plus fréquente chez les hommes que chez les femmes3,4.

DSM-IV TR[modifier | modifier le code]

Selon le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, il s'agit d'un mode général de détachement par rapport aux relations sociales et de restriction des expressions émotionnelles. Cette personnalité se caractérise par la présence d'au moins quatre des traits suivants5 :

  • le sujet ne recherche ni n'apprécie les relations sociales y compris intra-familiales proches ;
  • il choisit presque toujours des activités solitaires ;
  • il présente peu ou pas d'intérêt pour le sexe ;
  • il n'éprouve du plaisir que dans de rares activités ;
  • il n'a pas de confidents en dehors des parents du 1er degré ;
  • il semble indifférent aux critiques autant qu'aux éloges d'autrui ;
  • il présente une froideur, un émoussement de l'affectivité.

Selon la Classification internationale des maladies (CIM-10) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un individu atteint du trouble de la personnalité schizoïde possède au moins quatre des caractéristiques suivantes6 :

  • de la froideur émotionnelle, du détachement et de l'affection réduite ;
  • une capacité limitée d'exprimer des émotions positives ou négatives à autrui ;
  • une préférence marquée pour des activités solitaires ;
  • peu ou pas d'amis proches et manque de désir d'établir des relations amicales ;
  • de l'indifférence à la critique et aux remarques ;
  • un manque de plaisir dans la pratique d'activités ;
  • de l'indifférence envers les normes et conventions sociales ;
  • une préférence pour l'introspection (rêve lucide dans des cas extrêmes) et l'imagination ;
  • un manque de désir d'accomplir des expériences sexuelles avec autrui.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_schizo%C3%AFde

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Trouble de la personnalité paranoïaque

Publié le par lestoile

Le trouble de la personnalité paranoïaque est un trouble mental caractérisé par une paranoïa et une méfiance envahissante à long-terme des autres. Les individus souffrant de ce trouble de la personnalité peuvent être hypersensibles. Ils pensent être menacés et tentent de chercher tout signe de cette menace1.

Classiquement ce trouble fait partie des troubles de la personnalité, de la "pathologie du Moi" considéré "maître de son caractère", ce dernier étant "le style de réactivité de chacun de nous, l'organisation la plus élaborée et la manière d'être, résultat du conflit de nous-même ou du compromis trouvé (entre ce que nous sommes, ce que nous sommes devenus et ce que nous voulons être) "2. Souvent le terme personnalité paranoïaque est utilisé à la place de celui du caractère paranoïaque. La tendance actuelle est de considérer qu'il existe un continuum allant de la normalité aux formes graves de paranoïa en passant par la personnalité paranoïaque. L'être humain normal peut, à certains moment, présenter de manière isolée de tels symptômes, qu'on pourra alors comprendre comme des défenses réactionnelles et labiles contre l'angoisse. Chez certaines personnes cependant, les traits de personnalité paranoïaque se rigidifient, s'installent de manière chronique et finissent par constituer une souffrance ou une gêne pour l'entourage. Il est alors question de trouble de la personnalité paranoïaque. Si un état délirant s'installe, on parle alors de paranoïa.

Quatre traits fondamentaux[modifier | modifier le code]

Le caractère paranoïaque est une forme du caractère formé et fixé de façon pathologique à un tempérament agressif associé au vécu d'une existence frustrée et revendicative.3

Quatre traits fondamentaux peuvent être décrits4 :

  • l'hypertrophie du moi ; c'est un trouble majeur de la paranoïa. Elle est considérée, par certains auteurs, comme le trouble princeps d'où découlent : la psychorigidité, obstination, intolérance, le mépris d'autrui et le fanatisme. Cette surestimation de soi entraîne l'orgueil ambitieux, la vanité, masqués parfois par une fausse modestie superficielle ;
  • la méfiance ; elle prépare les sensations de persécution par autrui, les sentiments d'isolement. Le sujet se sent entouré d'un univers malveillant et envieux. Elle s'associe assez fréquemment à la susceptibilité, à la réticence et à l'hyper vigilance ;
  • fausseté du jugement ; elle est secondaire à la pensée paralogique. Elle se traduit par des interprétations fausses et un subjectivisme pathologique. Elle se fonde sur un système où domine un sentiment de persécution ou de grandeur. L'autocritique ou le doute est impossible, l'autoritarisme et l'intolérance tyrannique vis-à-vis de l'opinion de l'entourage sont fréquents ;
  • l'inadaptation sociale ; elle est la conséquence aussi bien des trois traits décrits ci-dessus que de l'incapacité du sujet à subir une discipline collective. On remarque chez ces sujets une tendance à l'isolement, l'égocentricité. Leur sociabilité est faible, malgré la présence de mouvements pseudo-altruistes. L'attitude globale est exaltée, rigide avec un comportement revendicatif, rancunier, quérulent. Le niveau intellectuel peut être bon ; autodidacte du fait de son isolement, la réussite sociale est parfois surprenante.

 

La personnalité paranoïaque implique la présence d'au moins quatre des sept symptômes suivants :

  • le sujet s'attend, sans raison suffisante, à ce que les autres se servent de lui, lui nuisent ou le trompent ;
  • il est préoccupé par des doutes injustifiés concernant la loyauté ou la fidélité de ses amis et collègues, d'une façon plus générale de son entourage ;
  • il est réticent à se confier à autrui car il craint que sa confidence ne soit utilisée contre lui ;
  • il discerne des significations cachées, humiliantes ou menaçantes, dans des événements anodins ;
  • il est rancunier, ne pardonne pas d'être blessé, insulté ou dédaigné ;
  • il s'imagine des attaques contre sa personne ou sa réputation, auxquelles il va réagir par la colère ou la rétorsion ;
  • il met en doute de manière répétée et sans justification la fidélité de son conjoint.

Ces comportements ne doivent pas avoir lieu dans le cadre :

  • d'un trouble émotionnel accompagné de manifestations psychotiques ou d'un autre trouble psychique ;
  • d'un problème médical global.

Le trouble inclut des troubles paranoïaques généralisés de la personnalité, fanatique, quérulente et sensitive ; cependant, il exclut la schizophrénie.

Traitements[modifier | modifier le code]

Le trouble est relativement peu diagnostiqué et difficile à traiter : comme son homologue plus flagrant, il conduit le sujet à penser que lui se porte tout à fait bien, et que les autres sont responsables de son malheur. On exercera une prise en charge orientée vers la lutte contre le sentiment permanent d'insécurité, le développement de l'empathie, afin que le sujet sache mieux se mettre à la place des autres et adopter des points de vue différents et complexes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_parano%C3%AFaque

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