Une capsule pour mieux comprendre le lien entre intestin et cerveau
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Notre microbiote intestinal est unique, comme des empreintes digitales
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The Truman Show, ou Le Show Truman au Québec, est un film américain réalisé par Peter Weir, sorti en 1998. Il met en scène Jim Carrey dans le rôle principal, aux côtés de Laura Linney, Noah Emmerich, Ed Harris et Natascha McElhone. Le film raconte la vie d'un homme, Truman Burbank, star d'une télé-réalité à son insu. Depuis sa naissance, son monde n'est qu'un gigantesque plateau de tournage et tous ceux qui l'entourent sont des acteurs. Lui seul ignore la réalité. Le film explore ses premiers doutes et sa quête pour découvrir le but de sa vie.
Synopsis
Truman Burbank est un agent d'assurances, marié à Meryl, qui est infirmière. Ils vivent paisiblement dans la cité paradisiaque de Seahaven remplie de gens sympathiques, de maisons identiques et de jardins bien entretenus. Truman a néanmoins envie de voyager à l'étranger, de découvrir de nouvelles choses et, surtout, de retrouver une femme, Sylvia, dont le regard l'a envoûté dans sa jeunesse. Cependant, tout semble contraindre Truman à rester dans la ville. Sans le savoir, il est en effet le héros d'une émission de télé-réalité qui le suit depuis sa naissance.
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Avec Internet, les réseaux sociaux et les nouvelles technologies, certains psychiatres et scientifiques craignent que de nouvelles maladies mentales n'émergent dans les années à venir.
« On parle beaucoup, ces temps-ci, de la crise de la santé: vieux sujet remis à l’ordre du jour par un nouveau gros essai de Jacques Attali, économiste français, conseiller de François Mitterrand. Jacques Attali, à qui l’on doit, entre autres, une «économie politique du bruit», parue chez PUF en 1977 (sous le titre Bruits ), et qui, aujourd’hui, propose une «économie politique du mal» avec L’Ordre cannibale (chez Grasset).
Pourquoi l’ordre cannibale? Parce que, selon l’auteur, le cannibalisme est une défense fondamentale de l’homme, attitude qui correspond à une stratégie en deux temps. Premier temps: dénoncer le mal, qui se situe, pour le cannibalisme archaïque, dans l’âme des morts. Deuxième temps: évacuer le mal, le séparer de son «support», c’est-à-dire du corps des morts. En mangeant ces derniers pour se protéger.
Nous n’en sommes plus là. Depuis les sacrifices païens, le cannibalisme a évolué, et c’est, affirme l’auteur, le prêtre qui a ritualisé la pratique sacrificielle, l’acte cannibale, le mal étant devenu, avec la religion, culpabilité. L’eucharistie: un cannibalisme. Mais au prêtre succède le «policier» qui écarte de la société le mal, c’est-à-dire le contagieux, le lépreux. Au «policier» succède enfin le médecin: le mal est alors considéré comme une panne dans le corps humain, et ce n’est plus dès lors un individu malade, mais la maladie en soi qu’il convient d’écarter.
Et aujourd’hui? le règne du médecin – selon l’auteur toujours – touche à sa fin: peu à peu, la machine succède au praticien, qui ne sera plus, bientôt, qu’un relais entre le malade et mille appareils produits en série. Jacques Attali voit dans cette dernière évolution une nouvelle ère, où le mal n’est plus ni péché, ni fléau social, ni fatalité microbienne, mais «non-conformité à la norme».
LIEN VERS LAVENIR
AU CINEMA DES ERREURS SUR LA PSYCHIATRIE
SUR LES TROUBLES BIPOLAIRE etc
ICI UN MEDECIN REMET LES PENDULES A L HEURE
LES ARTISTES DES FOUS ?
on est artiste avant d'être malade